Prix de thèse

Édition 2025

SCF-ChemBio attribue chaque année un Prix de thèse. L’objectif est de récompenser des travaux de thèse innovants et/ou à fort impact dans le domaine de la chémobiologie.

Le/la lauréat(e) de ce prix de thèse SCF-ChemBio aura l’opportunité de faire une communication orale lors du congrès national de la SCF qui aura lieu à Bordeaux en juin 2026. Il/elle sera également exonéré(e) des frais d’inscription à ce congrès.

Plus d’information pour postuler au Prix de thèse 2025 de la division transversale de Chémobiologie : chimie et vivant de la SCF (SCF-ChemBio) sont disponibles dans le document ci-dessous.

More info to apply for PhD award 2026 of the chemical biology transversal division of the SCF (SCF-ChemBio) can be found here:


Édition 2025

Le prix de thèse 2025 a été attribué à Laurane Michel, qui a effectué son doctorat à l’Institut de Chimie des Substances Naturelles (CNRS-UPR 2301, Université Paris-Saclay) sous la supervision du Dr Arnaud Chevalier.

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Apres 2 ans de classes préparatoire CPGE, Laurane Michel a obtenu son diplôme d’ingénieur en Chimie avec une spécialité en Chimie Organique à l’Université de Strasbourg en 2021. Parallèlement, elle a obtenu un Master en Chimie Moléculaire et Supramoléculaire. Son grand intérêt pour les projets interdisciplinaires l’a conduit à réaliser son doctorat à l’Institut de Chimie des Substances Naturelles (CNRS-UPR 2301, Université Paris-Saclay) sous la supervision du Dr Arnaud Chevalier. Son projet de thèse a porté sur la génération de nouvelles stratégies thérapeutiques pour impacter les fonctions mitochondriales. Elle a notamment travaillé sur la synthèse de sondes fluorogéniques permettant la visualisation d’une activité azoréductase intramitochondriale en condition de normoxie. Elle a ensuite synthétisé et évalué plusieurs plateformes chimiques tripartites mito-ciblées activables enzymatiquement par des activités réductases mitochondriales afin de permettre la libération intra-mitochondriale de molécules neutres, dans le but ultime de permettre le transport de principes actifs puis leur libération sélective à l’intérieur de la mitochondrie. Enfin, elle a abordé la synthèse d’une nouvelle bibliothèque de photosensibilisants mito-ciblées pour une utilisation en thérapie photodynamique. Depuis avril 2025, elle réalise un post-doctorat en Suisse à l’Université de Genève, dans l’équipe du Prof. Sascha Hoogendoorn, sur la synthèse et l’évaluation biologique de PROTACs photoprotégés afin de comprendre le fonctionnement de la voie Hedgehog dans les cils cellulaires.

Édition 2024

Le prix de thèse 2024 a été attribué à, Lina El Hajji, qui a effectué son doctorat au sein du laboratoire des Biomolécules (UMR7203, Sorbonne Université, ENS-PSL, CNRS).

Après deux années de CPGE à Nancy, Lina El Hajji a intégré le département de chimie de l’école Normale Supérieure de Paris où elle a obtenu une licence de chimie en 2018 puis un Master en chimie et sciences du vivant en 2020. Elle a effectué son stage de Master 2 puis son doctorat sous la direction du Prof. Arnaud Gautier au laboratoire des Biomolécules (UMR7203, Sorbonne Université, ENS-PSL, CNRS). Sa thèse a porté sur l’ingénierie de rapporteurs fluorescents chimiogénétiques fluorescents pour l’imagerie et le multiplexage. En utilisant une stratégie concertée d’ingénierie moléculaire et d’évolution dirigée, elle a développé un rapporteur chimiogénétique fluorescent dans le proche infrarouge pour l’imagerie multicouleur en cellules et en organismes vivants et l’induction de proximité entre protéines. Elle a également développé des rapporteurs chimiogénétiques compatibles avec le multiplexage en temps de vie de fluorescence. Lina est actuellement en stage post-doctoral dans l’équipe Chimiogénétique pour l’imagerie et le contrôle des fonctions cellulaires co-affiliée au laboratoire Chimie Physique et Chimie du vivant (UMR8228 SU/ENS-PSL/CNRS) et au laboratoire Chemical Biology of Cancer (Institut Curie UMR3666/U1339) où elle développe des intégrateurs fluorescents capables d’enregistrer une activité cellulaire.

Édition 2023

Le prix de thèse 2023 a été attribué à Sébastien Depienne qui a effectué son doctorat au sein du laboratoire Chimie Et Interdisciplinarité, Synthèse, Analyse, Modélisation (CEISAM) – UMR6230 à Nantes

Sébastien Depienne a effectué ses études supérieures à Nantes Université (Nantes, France) où il a obtenu une licence de chimie en 2017 puis un master de chimie organique (Chimie Moléculaire Thérapeutique) en 2019. Il a ensuite réalisé une thèse de doctorat au laboratoire CEISAM (UMR6230, CNRS-Nantes Université) sous la direction des Dr Sébastien Gouin et Dr Mohammed Boujtita. Ses travaux de thèse ont concerné l’optimisation et le développement de la première méthodologie de bioconjugaison de protéines sous activation électrochimique, en ciblant l’acide aminé tyrosine. Après avoir identifié un système réactionnel biocompatible, rapide et rigoureusement tyrosine-sélectif, l’efficacité de la stratégie click-electrochemistry a pu être illustrée à l’échelle de peptides, enzymes et anticorps de pertinence thérapeutique. Ensuite, la possibilité d’électro-fonctionnaliser directement les surfaces complexes de virus, bactéries et cellules eucaryotes a été explorée et a cela a pu être démontré avec des motifs biopertinents et bioorthogonaux, de façon reproductible, biocompatible et notablement rapide. Sébastien est à présent chercheur postdoctoral dans le groupe du Prof. Bruno Linclau (Ghent University, Belgique) où il prépare et étudie des dérivés glycosidiques polyfluorés lipophiles pour des applications en glycobiologie et glycomimétiques.